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  • Sandrine Haramboure

Les maladies auto-immunes vues par l’Onco-thérapie




Que l’on apprenne un diagnostic de cancer ou de maladie auto-immune, cela équivaut au ciel qui nous tombe sur la tête.


Un diagnostic de cancer réveille instantanément notre peur de mourir, comme je l’ai détaillé dans un post précédent. https://www.sandrineharamboure.com/post/comment-r%C3%A9agir-face-%C3%A0-une-maladie-grave


Le diagnostic de maladie auto-immune réveille d’autres peurs, en fonction du type de maladie et de son processus, mais ce qui apparaît en premier est peut-être la peur de la dépendance physique, par les différentes altérations physiques qu’elle crée.


Par maladie auto-immune, j’entends ici toute maladie où l’on parle de production d’auto-anticorps, c’est-à-dire que notre corps produit des anticorps, substances produites pour se défendre d’éléments extérieurs à lui comme les virus par exemple, contre lui-même.

Certains organes de ce corps sont reconnus comme étrangers et une production contre lui est alors engagée, par exemple contre la thyroïde, créant des pathologies thyroïdiennes inflammatoires allant parfois jusqu’à l’ablation de la thyroïde elle-même.


Parfois certains de ces anticorps produits viennent se déposer au niveau articulaire créant des pathologies rhumatismales chroniques et invalidantes (appelées polyarthrites notamment), ou pathologies neurologiques où ces mêmes anticorps vont se déposer là sur les terminaisons nerveuses créant là aussi des troubles à plusieurs niveaux, affectant les capacités oculaires, sensitives, motrices…etc…




Ainsi dans la catégorie de ces maladies, nous allons retrouver toutes les pathologies rhumatismales telles que polyarthrites, lupus, thyroïdite, etc… la liste ne cessant de s’allonger au fil des années malheureusement.




Au niveau de l’Onco-thérapie, je me suis surtout intéressée au processus de ces maladies, et j’ai ainsi pu extrapoler ceux-ci. Nous pouvons donc y rajouter toutes les maladies où la cause extérieure n'est pas clairement établie, comme un diabète, ou les différentes scléroses,les maladies intestinales inflammatoires comme la maladie de Crohn, la RCH par exemple...On connaît les processus, le fonctionnement mais le déclencheur reste un mystère.


Entrent dans ce champs toutes les pathologies où le corps ne répond plus à son programme originel, et où la question « qu’est-ce qui fait que les cellules avec un certain programme ne l’appliquent plus ? », c’est-à-dire pourquoi une cellule pancréatique qui doit produire de l’insuline s’arrête de le faire ? Qu’est-ce que cela vient proposer dans sa forme symbolique en touchant la forme biologique à la personne ?


Cela ouvre un champ considérable à la prise en charge de ces maladies, car là à nouveau la seule et unique chose sur laquelle nous pouvons agir est la personne concernée par la maladie.


Une fois le diagnostic posé et les traitements conventionnels démarrés, l’Onco-thérapie peut apporter un complément dans la prise en charge car elle permet de revenir à Soi.


Là encore, nous allons nous servir de toutes les sensations, émotions, douleurs, handicap, expressions du corps pour permettre de mettre en lumière ce langage inconscient.

Si nous prenons comme exemple une polyarthrite rhumatoïde, aucune polyarthrite ne donnera les mêmes symptômes, certaines personnes seront très touchées au niveau des mains, d’autres au niveau du dos, d’autres encore au niveau des épaules… alors qu’est-ce qui fait cette différence ?


Cela montre bien l’expression unique et particulière des maladies, du corps, et ainsi nous pouvons suivre le chemin proposé par celui-ci pour aller vers le Sens profond de la maladie, Sens unique pour la personne, pas question de refaire un catalogue commun !!


Et ainsi, l’expression physique peut évoluer, certaines douleurs s’atténuer voire disparaître….


Ainsi l’Onco-thérapie intervient sur ces différents champs et pathologies, apportant un réel mieux-être aux personnes souffrantes.